Actualités : FORMATION PROFESSIONNELLE
Création de 9 200 nouvelles places pédagogiques
Le secteur de la formation et de l'enseignement professionnels de la wilaya d’Alger sera renforcé. 9 200 nouvelles places pédagogiques seront créées pour l’ouverture de la session de février 2007. "9 200 nouveaux postes pédagogiques en formation résidentielle et cours du soir renforceront le secteur de la formation professionnelle dans la wilaya d’Alger pour la nouvelle rentrée professionnelle prévue pour le 24 février prochain", a affirmé Mme Faïda Madani, directrice de la formation et de l’enseignement professionnels de la wilaya d’Alger dans une déclaration faite à l’APS.
Ce nouveau programme 2007 permettra de réaliser quatre nouveaux centres de formation à Mahelma et Bordj-El-Kiffan. Cela assurera une formation de qualité aux nouveaux stagiaires des entreprises chargées de la réalisation des projets dans la région. Des entreprises ont fait part de leur disponibilité à garantir le volet pratique de la formation, a-t-elle encore indiqué. Les 9 200 postes se répartissent entre 300 sections de formation, dont 38 sections pour les sans-niveau relevant de 78 spécialités. Concernant les spécialités, les responsables du secteur œuvrent à la concrétisation et la confirmation du contenu de la nouvelle nomenclature des branches à laquelle plusieurs partenaires économiques et sociaux ainsi que des experts étrangers ont participé. Toujours dans ce secteur, la tutelle a demandé aux établissements de faire en sorte à ce qu’il y ait une promotion de l’artisanat. A ce sujet, la directrice a précisé qu’il y a eu différents recrutements d’artisans durant l’année 2006. "Ces artisans recrutés comme enseignants n’ont peut-être pas le niveau requis pour enseigner, mais ils ont le savoir-faire et l’expérience nécessaires", a-t-elle ajouté. Mme Madani a rappelé que son secteur compte 78 établissements de formation au niveau de la wilaya d’Alger dont 9 instituts nationaux. Elle a aussi précisé que le programme de formation s’oriente principalement vers les spécialités et les métiers les plus demandés sur le marché de l’emploi à l’instar de l’artisanat, la maçonnerie, l’agronomie et la protection de l’environnement, de manière à créer une symbiose entre la formation et le marché de l’emploi. Aussi, des accords de partenariat ont été signés avec des ministères à vocation économique comme ceux de l’Habitat et l’Emploi, pour former une main-d’œuvre qualifiée. A ce titre, Mme Madani a insisté sur l’importance du volet information, soulignant que plusieurs actions destinées aux demandeurs de formation ont été entreprises dans ce domaine, notamment la diffusion de guides d’offres de formation auprès des communes, wilayas, structures de la jeunesse et associations. La directrice de la formation et de l’enseignement professionnels de la wilaya d’Alger a relevé que le secteur a réceptionné deux annexes, à Baba-Hassen et El-Marsa d’une capacité de 200 places chacune. A noter que les formations professionnelles sont prévues pour la prochaine rentrée de février 2007.
Sihem Benkhemou
jeudi 21 juin 2007
Actualités : NOUVEAU RECORD DE LA BALANCE COMMERCIALE
Excédent de 31,82 milliards de dollars
31,82 milliards de dollars, tel est l’excédent de la balance commerciale de l’Algérie en 2006. C’est ce qui ressort du bilan établi par le Centre national de l’informatique et des statistiques (Cnis).
Ce chiffre fait ressortir une hausse de plus de 24% déjà dégagée en 2005 pour une valeur sans précédent de 25,64 milliards de dollars durant cette même année. L’augmentation de la balance est due essentiellement à l’élévation des exportations qui ont atteint l’année passée 52, 82 milliards de dollars soit une hausse de 14,83% par rapport à 2005. Les importations ont également augmenté en 2005 atteignant 21 milliards de dollars (+3,18 %), précise le Cnis. Toujours selon la même source, ce sont encore les exportations d’hydrocarbures qui ont continué à représenter l’essentiel des ventes de l’Algérie vers l’étranger avec 97,98%. Ceci représente 51,75 milliards de dollars de la valeur globale, soit un accroissement de 14,77%. Cette situation est due essentiellement à la hausse des prix internationaux du pétrole brut durant l’année écoulée. Même si elles ont connu une légère hausse, les exportations hors hydrocarbures demeurent marginales avec seulement 2,02 % du volume global des exportations et une valeur de 1,07 milliard de dollars américains. Ceci, malgré une hausse de 17,53 % par rapport à 2005. Le Cnis a présenté, par ailleurs, le classement des principaux produits hors hydrocarbures exportés. Les demi-produits occupent la première place avec une part de 1,42% du volume global soit l’équivalant de 748 millions de dollars, suivis des produits bruts (0,34 %, 180 millions usd), puis le groupe alimentation (0,12 %, 66 millions USD) et les biens d’équipements industriels avec 0, 08% représentant 43 millions de dollars. Enfin, viennent les biens de consommation non alimentaires en dernière position avec une portion de 0,05% soit 28 millions de dollars. Concernant les importations, leur répartition par groupes de produits fait ressortir une hausse pour l'ensemble. Sauf pour les groupes biens d'équipements et biens de consommation non alimentaires qui ont enregistré les baisses respectives de 2,08% et 4,86%. Il est à souligner qu’au cours de l’année 2006, les principaux clients de l’Algérie, les Etats-Unis d'Amérique, avec 14,04 milliards de dollars usd, l'Italie (8,98 MDS USD), l'Espagne (5,52 MDS USD), la France (4,33 MDS USD), le Canada (3,39 MDS USD), les Pays Bas (2,58 MDS USD) et la Turquie avec 2,01 MDS USD. Quant aux principaux fournisseurs, la première place est revenue à la France avec 4,32 MDS USD, suivie de l'Italie (1,85 MD USD), la Chine (1,70 MD USD), l'Allemagne (1,46 MD USD), les Etats- Unis d'Amérique (1,41 MD USD), l'Espagne (1,01 MD USD), et le Japon avec 709 millions de dollars, selon la même source.
Sihem Benkhemou
Excédent de 31,82 milliards de dollars
31,82 milliards de dollars, tel est l’excédent de la balance commerciale de l’Algérie en 2006. C’est ce qui ressort du bilan établi par le Centre national de l’informatique et des statistiques (Cnis).
Ce chiffre fait ressortir une hausse de plus de 24% déjà dégagée en 2005 pour une valeur sans précédent de 25,64 milliards de dollars durant cette même année. L’augmentation de la balance est due essentiellement à l’élévation des exportations qui ont atteint l’année passée 52, 82 milliards de dollars soit une hausse de 14,83% par rapport à 2005. Les importations ont également augmenté en 2005 atteignant 21 milliards de dollars (+3,18 %), précise le Cnis. Toujours selon la même source, ce sont encore les exportations d’hydrocarbures qui ont continué à représenter l’essentiel des ventes de l’Algérie vers l’étranger avec 97,98%. Ceci représente 51,75 milliards de dollars de la valeur globale, soit un accroissement de 14,77%. Cette situation est due essentiellement à la hausse des prix internationaux du pétrole brut durant l’année écoulée. Même si elles ont connu une légère hausse, les exportations hors hydrocarbures demeurent marginales avec seulement 2,02 % du volume global des exportations et une valeur de 1,07 milliard de dollars américains. Ceci, malgré une hausse de 17,53 % par rapport à 2005. Le Cnis a présenté, par ailleurs, le classement des principaux produits hors hydrocarbures exportés. Les demi-produits occupent la première place avec une part de 1,42% du volume global soit l’équivalant de 748 millions de dollars, suivis des produits bruts (0,34 %, 180 millions usd), puis le groupe alimentation (0,12 %, 66 millions USD) et les biens d’équipements industriels avec 0, 08% représentant 43 millions de dollars. Enfin, viennent les biens de consommation non alimentaires en dernière position avec une portion de 0,05% soit 28 millions de dollars. Concernant les importations, leur répartition par groupes de produits fait ressortir une hausse pour l'ensemble. Sauf pour les groupes biens d'équipements et biens de consommation non alimentaires qui ont enregistré les baisses respectives de 2,08% et 4,86%. Il est à souligner qu’au cours de l’année 2006, les principaux clients de l’Algérie, les Etats-Unis d'Amérique, avec 14,04 milliards de dollars usd, l'Italie (8,98 MDS USD), l'Espagne (5,52 MDS USD), la France (4,33 MDS USD), le Canada (3,39 MDS USD), les Pays Bas (2,58 MDS USD) et la Turquie avec 2,01 MDS USD. Quant aux principaux fournisseurs, la première place est revenue à la France avec 4,32 MDS USD, suivie de l'Italie (1,85 MD USD), la Chine (1,70 MD USD), l'Allemagne (1,46 MD USD), les Etats- Unis d'Amérique (1,41 MD USD), l'Espagne (1,01 MD USD), et le Japon avec 709 millions de dollars, selon la même source.
Sihem Benkhemou
Actualités : COOPERATION ALGERO-ITALIENNE
La maire de Milan à Alger du 23 au 24 janvier
A environ un mois d’intervalle de la visite en Algérie du maire de la ville de Marseille et vice-président du Sénat français, M. Jean-Claude Gaudin, la maire de Milan s’apprête à en faire de même. Mme Letizia Moratti sera à Alger les 23 et 24 janvier prochains, dans le cadre de la promotion de la candidature de la cité lombarde à l’exposition universelle de 2015.
De source diplomatique, la maire souhaite développer “une relation de coopération” entre Alger et sa ville. Aussi, Mme Moratti sera accompagnée d’une très forte délégation, dont le sous-secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères, M. Vittorio Craxi et le directeur des centres de formation et des écoles de football à l’étranger (InterCampus) de l’Inter de Milan club. Ce dernier avait manifesté il y a quelques mois son grand intérêt pour l’ouverture de structures similaires en Algérie. La maire mettra à profit cette campagne de promotion et de sensibilisation de l’exposition universelle pour examiner avec les responsables nationaux les possibilités d’une coopération entre la capitale lombarde et une collectivité territoriale algérienne dans les domaines de la culture, du tourisme, du sport et de l’investissement dans les infrastructures de base. Plusieurs pays européens ont déjà apporté leur soutien à la candidature de Milan pour ce grand évènement universel. Au fait, elle est la plus proche, de par sa géographie et par son cœur, du centre de gravité de l’Union européenne, et dont elle est membre fondateur. Le slogan choisi pour cette grande manifestation est : “Nourrir la planète, énergie pour la vie.” Et son logo est celui de l’homme de Léonard regroupant toutes “les caractéristiques de l’excellence et de la qualité de vie italiennes.” Après le retrait de Toronto (Canada), la Turquie, avec la ville d’Izmir et son slogan : “Nouvelles voies vers un monde meilleur/Santé pour tous”, est également candidate officielle à l’organisation de l’Expo universelle de 2015. Milan au cœur de l’Europe, est la capitale du business, du chic et de la mode. Elle est donc déterminée à apporter son savoir-faire et à promouvoir son professionnalisme. Ses créations, ses produits et sa culture qui sont en accord avec le thème de l’exposition universelle seront mis en avant. Le monde pourra prendre connaissance des atouts italiens. Cette exposition universelle apportera à ce pays un train économique important et une croissance des affaires pour Milan et pour l’Italie en général. A noter que l’Expo universelle du XXe siècle 2015 devra seconder celle de Shanghai qui est actuellement en cours de préparation sous le thème “Meilleure Ville, Meilleure Vie”.
Sihem Benkhemou
La maire de Milan à Alger du 23 au 24 janvier
A environ un mois d’intervalle de la visite en Algérie du maire de la ville de Marseille et vice-président du Sénat français, M. Jean-Claude Gaudin, la maire de Milan s’apprête à en faire de même. Mme Letizia Moratti sera à Alger les 23 et 24 janvier prochains, dans le cadre de la promotion de la candidature de la cité lombarde à l’exposition universelle de 2015.
De source diplomatique, la maire souhaite développer “une relation de coopération” entre Alger et sa ville. Aussi, Mme Moratti sera accompagnée d’une très forte délégation, dont le sous-secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères, M. Vittorio Craxi et le directeur des centres de formation et des écoles de football à l’étranger (InterCampus) de l’Inter de Milan club. Ce dernier avait manifesté il y a quelques mois son grand intérêt pour l’ouverture de structures similaires en Algérie. La maire mettra à profit cette campagne de promotion et de sensibilisation de l’exposition universelle pour examiner avec les responsables nationaux les possibilités d’une coopération entre la capitale lombarde et une collectivité territoriale algérienne dans les domaines de la culture, du tourisme, du sport et de l’investissement dans les infrastructures de base. Plusieurs pays européens ont déjà apporté leur soutien à la candidature de Milan pour ce grand évènement universel. Au fait, elle est la plus proche, de par sa géographie et par son cœur, du centre de gravité de l’Union européenne, et dont elle est membre fondateur. Le slogan choisi pour cette grande manifestation est : “Nourrir la planète, énergie pour la vie.” Et son logo est celui de l’homme de Léonard regroupant toutes “les caractéristiques de l’excellence et de la qualité de vie italiennes.” Après le retrait de Toronto (Canada), la Turquie, avec la ville d’Izmir et son slogan : “Nouvelles voies vers un monde meilleur/Santé pour tous”, est également candidate officielle à l’organisation de l’Expo universelle de 2015. Milan au cœur de l’Europe, est la capitale du business, du chic et de la mode. Elle est donc déterminée à apporter son savoir-faire et à promouvoir son professionnalisme. Ses créations, ses produits et sa culture qui sont en accord avec le thème de l’exposition universelle seront mis en avant. Le monde pourra prendre connaissance des atouts italiens. Cette exposition universelle apportera à ce pays un train économique important et une croissance des affaires pour Milan et pour l’Italie en général. A noter que l’Expo universelle du XXe siècle 2015 devra seconder celle de Shanghai qui est actuellement en cours de préparation sous le thème “Meilleure Ville, Meilleure Vie”.
Sihem Benkhemou
Actualités : TRAVAUX PUBLICS ET BATIMENTS
Les PME en butte aux aléas administratifs
Appelant à la considération des petites et moyennes entreprises du bâtiment et travaux publics, l’Association générale des entrepreneurs algériens (AGEA) a demandé jeudi dernier à ce que priorité soit donnée aux petites et moyennes entreprises activant dans ce secteur.
"Dans notre pays, la petite et moyenne entreprise du BTPH n'a pas été considérée dans la politique de développement", a estimé l'association dans un communiqué publié à l'issue d'une réunion de son bureau national. Les PME activant notamment dans les grands projets de l'habitat qui sont attribués aux entreprises étrangères sont en butte à de réels problèmes logistiques. Pour cette raison, l’AGEA considère ces attributions comme un handicap réel pour les capacités de réalisation des entreprises nationales. Connaissant ses capacités, l’AGEA affirme que l’entreprise algérienne de taille PME/PMI "est en mesure de réaliser des logements en utilisant des matériaux locaux sans l'aide d'aucune technologie étrangère, pour peu que les pouvoirs publics ouvrent les marchés en leur direction". En outre, cette association agréée en juin 2003 suggère que “la PME du secteur du bâtiment doit constituer la priorité des priorités, car elle incarne la santé d'un pays”. Elle affirme que le secteur du bâtiment, qui constitue 60% du tissu PME, ne participe pas au développement du pays et “n’a jamais bénéficié des services d’appui de l’Etat dont il a besoin pour élever ses performances et se hisser au niveau des normes internationales". Acquisition d’un plan de charges, des crédits bancaires, des cautions et autres sont autant de problèmes que rencontrent les entrepreneurs privés du bâtiment. Considérant ces problèmes comme encore plus pénibles que ceux des industriels, l’AGEA préconise : "Tout programme de relance du secteur de l'habitat et d'infrastructures doit être élaboré et réalisé avec des bâtisseurs sincères, réels, capables de relever les défis." En conclusion, l’AGEA suggère de “mettre à niveau l'environnement de l'entreprise de l’administration et les services publics en vue d'éliminer les obstacles bureaucratiques qui empêchent le secteur du bâtiment de se développer”.
Sihem Bekhemou
Les PME en butte aux aléas administratifs
Appelant à la considération des petites et moyennes entreprises du bâtiment et travaux publics, l’Association générale des entrepreneurs algériens (AGEA) a demandé jeudi dernier à ce que priorité soit donnée aux petites et moyennes entreprises activant dans ce secteur.
"Dans notre pays, la petite et moyenne entreprise du BTPH n'a pas été considérée dans la politique de développement", a estimé l'association dans un communiqué publié à l'issue d'une réunion de son bureau national. Les PME activant notamment dans les grands projets de l'habitat qui sont attribués aux entreprises étrangères sont en butte à de réels problèmes logistiques. Pour cette raison, l’AGEA considère ces attributions comme un handicap réel pour les capacités de réalisation des entreprises nationales. Connaissant ses capacités, l’AGEA affirme que l’entreprise algérienne de taille PME/PMI "est en mesure de réaliser des logements en utilisant des matériaux locaux sans l'aide d'aucune technologie étrangère, pour peu que les pouvoirs publics ouvrent les marchés en leur direction". En outre, cette association agréée en juin 2003 suggère que “la PME du secteur du bâtiment doit constituer la priorité des priorités, car elle incarne la santé d'un pays”. Elle affirme que le secteur du bâtiment, qui constitue 60% du tissu PME, ne participe pas au développement du pays et “n’a jamais bénéficié des services d’appui de l’Etat dont il a besoin pour élever ses performances et se hisser au niveau des normes internationales". Acquisition d’un plan de charges, des crédits bancaires, des cautions et autres sont autant de problèmes que rencontrent les entrepreneurs privés du bâtiment. Considérant ces problèmes comme encore plus pénibles que ceux des industriels, l’AGEA préconise : "Tout programme de relance du secteur de l'habitat et d'infrastructures doit être élaboré et réalisé avec des bâtisseurs sincères, réels, capables de relever les défis." En conclusion, l’AGEA suggère de “mettre à niveau l'environnement de l'entreprise de l’administration et les services publics en vue d'éliminer les obstacles bureaucratiques qui empêchent le secteur du bâtiment de se développer”.
Sihem Bekhemou
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